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La course automobile est un grand classique des genres du jeu vidéo. Depuis les premiers pixels, les développeurs ont su que faire crisser l’asphalte est un rêve d’enfant et au fur et à mesure des évolutions techniques c’est devenu de plus en plus réaliste. Jusqu’au moment où le réalisme n’a plus suffit. En 1997 un monstre de technique et de réalisme sort, j’ai nommé Gran Turismo. Jamais un jeu n’était allé aussi loin dans les possibilités de conduite, dans la simulation. En parallèle se battent les licences orientées arcade : Ridge Racer, Test Drive, OutRun et Need for Speed. Seulement ce dernier à un atout de plus dans sa manche. S’il partage les bolides survitaminés, les drifts de 3km, les environnements très beaux pour l’époque, il se démarque avec son côté badboy et l’opposition constante du joueur avec les forces de l’ordre. Alors forcément pouvoir mettre un vent à un hélicoptère de la police à bord d’une Lamborghini, le pied, à moins qu’on préfère se mettre à la place du shérif pour interpeler les fous du volant ! Avant le reboot axé « tuning » de la série avec Underground, l’épisode « Conduite en état de liberté » possédait toutes les qualités du bon gros jeu de caisse qui décoiffe.

Feel Free, have a Kit NOs

Au volant d'une Ferrari à la tombée de la nuit...aaah le rêve...

Au volant d’une Ferrari à la tombée de la nuit…aaah le rêve…

NFS « Conduite en état de liberté » est le 4ème opus de la série et fait suite à Poursuite Infernale dont il reprend beaucoup de mécaniques. Le jeu est totalement accès arcade avec un gameplay tout en vitesse et en drift. A l’époque on lui reproche malgré tout d’avoir un maniement assez lourd, les voitures répondant un peu mollement aux sollicitations, ce qui tranche avec les savonnettes d’aujourd’hui. Mais même avec une direction de semi remorque on s’habitue au système, vous permettant de très vite enchaîner les virages et les drifts qui vont avec, sans avoir à appuyer sur la pédale centrale. On retrouve également l’objectif récurant de la série, échapper aux gyrophares tout en arrivant premier de la course. Pour cela vous avez le choix parmi une vingtaine de bolide sous de prestigieuses licences telles que Ferrari, Porsche, Lamborghini, Jaguar ou encore BMW. Face à vous, les policiers ne sont pas en reste puisqu’en fonction de l’énervement que vous leur aurait provoqué, ils vous enverront leurs Corvette, leurs Diablo ou même l’hélicoptère. Agressivité et herses sont leur leitmotiv, ils ne se stopperont que lorsque vous serez arrêté sur le bas côté, implorant leur pardon ou niant les faits (290 vous dites ? Ah zut c’est le reflet ça, je pensais être à 90…). Vous piloterez sur un total de 10 circuits, dont 3 sont déblocables. Largement inspirés des circuits déjà existants dans Poursuite infernale et assez peu nombreux, les circuits ont tout de même l’avantage de pouvoir être joués en reverse, en miroir, de jour comme de nuit, au soleil ou sous la pluie. A défaut d’être totalement différents ça permet de varier les expériences. Tout ceci provient de l’héritage de la série, mais la question est quoi de neuf  dans cet opus ?

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