Le « Versus Fighting », discipline ô combien sélective dans l’univers du jeu vidéo, si vous voulez réussir dans ce domaine, il y a deux règles qui s’imposent : 1. Avoir eu du bol dans la roulotte génétique 2. Si vous ratez ce fameux combo trick qui va envoyer paître votre adversaire ce n’est pas la faute de la manette, mais vous, misérable « casu ». De mon côté, j’ai pas eu de bol, je suis née avec les oreilles décollées et dès qu’on me demande d’enchaîner une série de plus de quatre touches, je fais l’impasse. C’est sur ce grand mal que les deux développeurs de chez Misshof lance le titre Nidhogg.

nidhogg-screenshot-me3050216554_2Nidhogg ne m’a pas recollé les oreilles mais m’a définitivement convaincu qu’on pouvait enfin avoir une autre alternative du jeu de combat sans tomber du côté de chez Nintendo (Super Smash Bros). Sorti d’un développement de plus de quatre ans par deux game designers américains (Mark Essen et Kristy Norindr), Niddhog propose un versus fighting loin des conventions japonaises du combo et du trick.

Les bases du jeu sont simples, deux personnages sont dans une arène et l’objectif principal n’est pas de mettre au tapis son adversaire mais d’arriver à une ligne d’arrivée établie de chaque côté ou « camp » des participants, et de se faire bouffer par un ver de terre, un « Nidhogg » (dit comme ceci, c’est particulièrement chelou). L’arène en elle-même se découpe en 7 tableaux, 1 tableau médian où commence l’affrontement et 3 tableaux de chaque côté à traverser pour vaincre son ennemi, si l’un des deux meurt durant la partie, il respawenera 10 sec plus tard, et ce rythme se fait inlassablement. En lisant le pavé comme ça, le principe paraît compliqué mais manette en main, le principe du jeu est aussi con que « bonjour » et est accessible pour tout le monde.

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