Analyse du maître de l’horreur

Du gore oui, mais pour une ambiance.

Que dire de cet épisode ? Graphiquement c’est du propre avec des graphismes pré-calculés très agréables, des personnages correctement modélisés. Les cinématiques quant à elles sont assez rares, et le peu qu’il y’a, elles sont en 3D. Par contre la cinématique du début (culte) et celle de fin sont tournées avec des vrais acteurs, allez savoir pourquoi ? Raison budgétaire ou pas ? Bref cela n’entache en rien la qualité. Avec ces décors variés, son scénario très bien ficelé et qui servira de base aux autres épisodes de la saga, cet opus est d’une finesse incroyable. L’ambiance se veut glauque est surtout décrit bien cette sensation d’horreur avec ce manoir inquiétant comme décor. Dans ce beau tableau figure quelques zone d’ombres comme le manque d’envergure des personnages, pas beaucoup de dialogues et l’IA des ennemis pas très futée ce qui rend parfois les choses faciles quand on veut esquiver une bataille. Ce qui fait la force de Resident Evil c’est son inventaire : à vous de déterminer ce que vous emportez ou non pour les batailles à venir car, bien entendu, l’espace est limité. Heureusement que dans les salles dédié aux sauvegardes vous trouverez toujours un coffre utile est pratique pour placer les objets encombrants ou qui ne vous servent plus. Bonne trouvaille pour plus de faciliter. Ce qu’on pourrait reprocher à Resident Evil, ce sont ses nombreux aller-retours ( ce qui est propre à la saga) mais cela fait parti du jeu. Côté durée de vie vous en aurez pour votre temps avec plus de 8h, ou plus si vous galérez. Le jeu possède une bonne rejouabilité car vous pouvez refaire votre cheminement (légèrement différent) histoire de voir l’histoire d’un autre point de vue. Côté bande son, c’est pas mal, avec des bruitages assez cohérents dans l’ensemble des petites musiques inquiétantes dans les moments calme et rythmée quand un ennemi nous fait sursauter ! Les ennemis sont présent mais que très timidement à part,  leur aspect horrifique très bien représentés, leur râles ne sont pas très présent. Dommage car ils sont quand même bien fait dans l’ensemble.

Le pionnier restera toujours dans nos coeurs

Une maniabilité TRES rigide, mais pas pour l’époque !

Bien qu’aujourd’hui forcement dépassé techniquement , Resident Evil n’en demeure pas moins efficace par son ambiance horrifique, ses légendaires zombis, son inventaire qui nous permet de nous préparer à tout, des énigmes retorses à faire pleurer Einstein himself (bon je m’emballe un peu mais j’aime bien) ce qui confère au jeu une rejouabilité magistrale, car on a envi de se replonger dans cette ambiance particulière et de prendre au jeu malgré les graphismes. Il vaut mieux jouer actuellement à un bon Resident Evil 1 que un Resident Evil 5 next gen qui perd la saveur de ses ainées, par une action survoltée sans âme. Plonger à cœur perdu dans ce jeu ne vous fera jamais regretter votre achat.

4 réponses
  1. Delnics
    Delnics dit :

    Pour l’IA, ils ont quasiment une excuse toute faite : ce sont des zombies ^^
    Je vois que tu n’as pas oublié d’indiquer la présence d’une version Saturn, moi qui possédait celle ci, j’avais bien galéré à l’époque du fait qu’il n’y avait que la VO sans sous-titres…
    Sinon, ça reste un grand cru de l’époque 32 bits 🙂

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  2. Le serpent
    Le serpent dit :

    Moi je l’avais bien sur ps1 et aux alentour de 9 – 10 ans. PEGI ca exitait pas à l’époque et mes parenets étaient mal informé …
    J’en ai fait des cauchemars!
    Mais en y rejouant plkus tard, c’est vraiment une légende…
    Mention spéciale aux cinématiques filmés bien kitch !:

    Répondre

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