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Après un Dark Cloud quelque peu raté mais aux idées intéressantes, Level-5 a acquis une crédibilité et un certain respect chez les RPGistes, avec deux jeux aboutis : Dark Chronicle et Dragon Quest : L’Odyssée du Roi Maudit, dans lesquels le studio japonais a su prouver sa maîtrise de la technique du cel-shading. C’est donc avec optimisme que l’on pouvait aborder Rogue Galaxy lors de sa sortie européenne en septembre 2007.

Star Galaxy Wars

Contrairement à d’autres RPG, l’aventure ne débute pas avec le réveil pénible du héros principal, qui se nomme ici Jaster Rogue. Le jeune homme, résident de la planète désertique Rosa, et orphelin recueilli dès son plus jeune âge par le prêtre du village, ne rêve que d’une chose : partir à l’aventure et visiter d’autres mondes. Et voilà qu’un heureux concours de circonstances va changer son destin. Des pirates de l’espace le prenant pour Desert Claw vont l’embaucher et lui proposer de les accompagner dans leurs aventures. Tout ceci dans un contexte de conflit intergalactique qui voit la Fédération de Longardie annexer certaines planètes pour s’en approprier les ressources.

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Que ceux qui n’ont pas reconnu une référence à Star Wars, à Luke Skywalker et à ses amis contrebandiers, à la planète Tatooine et à l’aîné spirituel, ou encore à l’Empire, se lèvent et reçoivent des éclairs de rappel jaillissant de nos mains. A l’instar de Final Fantasy XII, Rogue Galaxy n’hésite pas à puiser son inspiration dans la célèbre saga de space opera cinématographique, la ville de Archadès présente dans le premier venant rejoindre la planète Zerard du second dans les imitations évidentes de la planète Coruscant de l’œuvre de George Lucas. Et le soft de Level-5 présente bien d’autres points de comparaison avec le blockbuster de Square-Enix…

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