Bonjour à tous et a toutes, aujourd’hui un test très difficile (surtout pour rester objectif sans tomber dans l’adoration pur et simple). Il s’agit d’un jeu sorti sur Super Nintendo en 1993 au japon et au Etats-Unis aussi avec quelque mois d’écart et enfin le 24 novembre  1994 en Europe. De quoi s’agit-il ? Secret of Mana bien sur ! Comment introduire un tel chef d’œuvre ? Je pense que le texte d’ouverture du jeu donnera l’ambiance : «  Alors que la force mana décline, l’obscurité tombe sur le pays tourmenté… Le peuple attend le héros qui brandira l’épée… Excalibur, Durandal, Gigas, cette lame porte moult noms car au fil des lustres, la légende et les mythes n’ont cessé de la glorifier. De fait cette arme est une et unique, c’est l’épée mana. » Vous voilà prêt à plonger dans un univers qui vous marquera quasi certainement, peut être même a vie… Que le test commence.

Chef d’œuvre en vu ?

Si c’est pas magnifique ! Un vrai chef d’œuvre visuel.

A ceux qui ne parlent que des moteurs 3D, d’anti-aliasing et de haute résolution, désolé, vous pouvez passer votre chemin. Pour nous petit européen, nous sommes en 1994, la console est la Super Nintendo est cela donne sur nos télévision cathodique de l’époque un jeu en 512 X 448 avec au mieux 256 couleurs, donc du pixel on peut en voir, mais quel charme. Le jeu commence sur un fond noir où apparaît le logo de Nintendo, vient ensuite le titre en jaune et derrière apparaît une bande de décors a la façon d’un film en 16/9. L’image remonte nous laissant apercevoir trois personnages, l’image s’agrandit et nous laisse voir les héros devant l’arbre mana et quelque oiseau voler de la droite vers la gauche de l’écran. Les couleurs semblent agréable, le menu de départ bien lisible avec en fond une luxuriante forêt lointaine. Très vite après avoir commencé le jeu, on a la première scène en Mod 7 (super Nintendo power !) montrant brièvement une partie de la surface de la planète. On retrouvera cette vue lors de tout les voyages avec les canons (le plus dur c’est d’atterrir) ou quand on se baladera sur un dragon blanc répondant au doux nom de Flammy. Le Mod 7 peut sembler assez moche de nos jours, mais il est réalisé avec soin, l’animation est fluide et rapide, rien à redire. Pour le visuel de manière plus générale maintenant… Les décors sont assez recherchés et variés. Vous allez parcourir d’immenses plaines traversées par quelques cours d’eau, où vous pourrez à loisir couper l’herbe qui se balance poétiquement au grès du vent avant de passer derrière une cascade. Encore une fois, l’animation est impeccable. Viens l’exploration de grotte profondes où l’on dégage les rochers empêchant la progression à grand coup de hache, s’en suis une forêt ensorcelée recouverte de brume, d’autres soumise aux différentes saison… On visitera aussi des temples, des villes et villages et bien entendu des donjons sans oublier un désert ainsi d’un glacier. Bref vous l’aurez compris, un univers riche (ville, château et donjon très bien réalisé). Et les combats dans tout ça ? Ils ressortent très bien, les techniques spéciales des différentes armes sont très agréable a regarder et les magies encore plus (surtout une fois au level 8,99 où l’on a droit régulièrement à une version spéciale de celle ci). Les ennemis quand a eux se fondent bien dans le tout et avec logique des gardes pour un château ? Ha bon ?) Et les boss sont d’une bonne taille dans l’ensemble, en particulier trois qui prendront la quasi totalité de l’écran… De très rare bug graphiques peuvent parfois subvenir (une disparition éphémère d’ombre ou encore d’un ennemis ou élément du décor) mais rien qui nuis au déroulement du jeu.

Croix de bois, croix de fer…

Un gameplay aux petits oignons, pour un jeu considéré, par certains, comme le RPG ultime

Les héros répondent au doigt et à l’œil à la croix directionnelle (et oui pas de joystick ^^), il faut savoir que l’on peut même y jouer jusqu’à 3, chacun contrôlant un des personnages (un des premiers jeux à avoir proposé cela si je ne me trompe pas). Les attaques, charger les techniques, parler sur la même touche (B), la touche (A) pour courir , (Y) pour ouvrir le menu du personnage contrôlé et (X) pour les menu des alliés. La touche select permet de changer de héros en solo, pour ce qui est de start (L) et (R) celle ci sont moins utilisées. Le tout est très naturel. Les barres de vie situés au bas de l’écran sont lisibles et servent a affiché la puissance des attaques armées, en effet une jauge avec un pourcentage se recharge après chaque coup porté. On arrive à la partie la plus intéressante avec les menus du jeu, ils sont centrés sur celui concerné et sont constitués de 4 « anneaux » : Un menu pour les armes qui sont au nombre de huit (indication de la puissance de chacune). Un pour les objets courant tels les soins (bonbon, chocolat, miel…) ainsi que quatre accessoires pratique qui sont la ceinture mimi (annule transformation mimi), le marteau (annule le changement en mini), la corde magique (quitter un donjon instantanément) et surtout « LE » tambour Flammy. Un menu pour les magies (disponible pour la fille et l’elfe qui sont les seuls à s’en servir). Et un menu pour les équipements (armures, casques…), la gestion du comportement des équipiers en solo (plutôt agressif ou défensif), en suivant les cases d’un échiquier, les fenêtres d’affichage du texte personnalisable, changer l’attribution des touches, et sans oublier les statistiques de chacun. On passe  d’un anneau à l’autre avec la croix vers le haut ou le bas et on fait défiler les éléments toujours avec la croix vers la gauche ou la droite. C’est assez simple d’utilisation et rapide. Les armes au nombre de huit donc ont pour certaine des fonctions bien précises, la ou épée et hache enlèvent l’herbe devant soit, la hache brise les blocs de pierre, et le fouet permet au groupe de franchir ravins et précipices. Enfin trois d’entre elle sont des armes de longue distance avec l’arc, le boomerang, et le javelot. Les magies sont réparties entre la fille et l’elfe : les défensives, les enchantements d’armes & soin pour la fille, et les attaques directes et effets négatif pour l’elfe. Elles sont au nombre de 24. Je m’explique, il y a huit élément représenté chacun par un esprit (eau, terre, vent, feu, ombre, lumière, lune, mana) et chaque esprit propose trois sortilèges. L’affichage est très clair avec des icônes assez explicites, on n’est à aucun moment perdu.

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