Il y a des survival horrors qui m’ont marqué et d’autres moins et j’en ferais réagir plus d’un en disant que Silent Hill fait partie de ceux que j’aime, à l’instar de Resident Evil qui m’a vraiment passionné. Ayant joué au premier opus avec un ami, j’ai par curiosité acheté le second opus. Je me suis dis, que fais-je, vais-je aimer ? Et oui, j’ai aimé.

Silent hill, son centre-ville, son brouillard

Des ennemis étranges qui mettent mal à l’aise l’ambiance est là.

Vous êtes James Sunderland, veuf meurtri par le décès de sa femme, qui reçoit une lettre de sa défunte chérie morte 3 ans auparavant. James fait donc  un come-back dans les lieux où il flânait avec son amour. Voilà, vous êtes dans un vieux chiotte à la périphérie de la ville et de là commence votre périple dans un brouillard poisseux. Tout vous semble calme et c’est là que le jeu prend l’ascendant sur mon chouchou Resident Evil par cette ambiance calme, angoissante parce que ce n’est pas un jeu où l’on voit débarquer 300 zombies dans chaque coins. Là, les ennemis ne sont pas toujours en masse et pas toujours dans une pièce, et quelle horreur d’entendre cette radio (qui deviendra la mascotte de la série) qui crépite ; c’est sûr y’a du monstre ! Ici ne vous attendez pas à trouver des zombies ou des chiens zombies à la pelle, vous aurez affaire à des ennemis à l’apparence difforme et étonnante comparé à ce qu’on a l’habitude de voir dans ce type de jeu. Des ennemis peu nombreux et angoissants pour une ambiance glauque, voilà ce qui fait la recette de Silent Hill depuis le premier opus. Comme tous les héros conventionnels dans ce genre de jeu, vous n’avez pas d’arme au début mais vous en trouvez  sur le chemin, comme des armes de corps à corps, même des armes à feu sont de la partie pour affronter l’horreur de la ville au brouillard. Car là ce n’est pas dans des environnements vus et revus dans tous les jeux que vous évoluez, mais à travers une ville brumeuse : Silent Hill et ses bâtiments. Alors oui le jeu reste assez linéaire, malgré quelques énigmes pour vous tordre le cerveau et vous sortir de l’impression de solitude, et d’éviter le train-train.

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  1. […] heures du Poin’t and click, ou même comme un de ses modèles de survival-horror qu’est Silent Hill 2, mais plutôt comme LA Noire sans pognon, je lui trouve quand même du plaisir. Le gameplay propose […]

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