Casualisation ?

L’attaque tornade dévastatrice.

Ce tableau plutôt idyllique de ce Zelda fait de lui un jeu à posséder absolument. Certes. Mais malgré tout, et comme dans tous les jeux au final, quelques critiques lui furent formulés. La principale, et peut être la seule, réside dans la facilité de l’évolution. Alors que les deux premiers Zelda sont de véritables jeux hardcore, difficile et de ce fait assez long (notamment le tout premier, qui propose une seconde aventure d’ailleurs), cet opus est bien plus facile. Ennemis moins coriaces, donjons plus vastes mais aux énigmes plus faciles, boss pas forcement insurmontable, même Ganon à la fin ! Et oui, c’était une des première critique de la « casualisation », on facilite pour ouvrir au public. Si l’on a la bonne arme, il est facile de terminer le jeu assez vite. Moins de 20 heures pour le finir de fond en comble. Certes, c’est beaucoup car le tout s’enchaîne vite, et que l’on recommence peu, mais le 1er opus proposé peut-être le double ! Mais malgré tout, cette évolution sans encombre ne fait-elle pas le charme de ce jeu magnifique. Si nous voulons pinailler, on pourrait pester sur l’instabilité de la cartouche en elle même. Une sauvegarde automatique est présente grâce à une pile de Sauvegarde. Cette dernière est assez aléatoire, et alors que j’avais déjà joué durant 6-7 heures, BIM. en rallumant ma console, plus rien ! Je pense être un cas isolé, mais il faut bien le signalé. Mais qu’importe, la magie opère ! Et c’est çà qui est bon !

A retenir

Allier classicisme et révolution c’est possible grâce à The legend of Zelda : a link to the past. Reprenant la formule du premier épisode, Zelda III l’améliore dans tous les domaines. Plus de donjons (et plus longs en plus), plus d’objets, d’armes, de quêtes annexes, et de personnages secondaire.  Bien entendu le rendu est plus beau et plus coloré, 16-bits oblige. C’est du Zelda pur et dur, mais du Zelda « amélioré ». Mais plus que toutes ses conclusions rationnelles, la véritable force de cet opus réside dans son charme, totalement inexplicable et dont seule l’équipe de Miyamoto a le secret. On aime y jouer, et c’est difficile d’expliquer pourquoi. Bizarre, mais qu’importe, The legend of Zelda : a link to the past est un indispensable ! Malheur à celui qui n’y a jamais joué !

Informations sur le jeu

Plateforme : Super Nintendo

Genre : Zelda like

Développeurs : Nintendo

Éditeur : Nintendo

Date de sortie : Septembre 1992

Mythique

 

Le serpent

4 réponses
  1. Tristan
    Tristan dit :

    Tout à fait d’accord avec la notation, ce hit est un chef d’œuvre et toute ludothèque SNES se voulant digne de ce nom doit le compter au sein de ses titres, une merveille vidéo-ludique et une réussite graphique, sonore, maniabilité simple et sans faille, LA référence du genre!

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  2. Delnics
    Delnics dit :

    Rien à redire sur ce jeu, juste une claque à tous les niveaux, même si on y rejoue des années après.
    Et puis voilà quoi, c’est le meilleur Zelda 2D et puis c’est tout (bon je ne suis peut être pas totalement objectif mais peu importe :P).

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  3. Juju
    Juju dit :

    Épique, véritablement un jeu épique qui a marqué mon enfance. Avec Secret of Mana ils justifiaient à eux seuls l’achat d’une SNES.

    Link’s Awakening est moins épique que A Link to the Past mais il met une telle claque émotionnelle lors du final qu’il m’a énormément marqué également.

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