Je me retrouve alors dans une voiture de police. Je comprends très rapidement que j’ai commis un acte odieux et que je vais être puni pour çà. Sauf que très vite, je me rends compte que quelque chose ne tourne pas rond. Des voitures de polices foncent dans la sens inverse, et les speaker de la radio annoncent de mauvaises nouvelles du coté d’Atlanta. Et alors que le chauffeur voulait juger ma culpabilité, le voilà qu’il heurte violemment un homme ! Quelques tonneaux plus tard me voilà dans les vapes, au fond du ravin qui bordait la route.

J’entends des bruits, mais je suis encore inconscient. J’essaye de me réveiller mais je n’y arrive pas… Entre l’accident et mon réveil, je ne sais pas combien de temps s’est écoulé, mais ce que je sais, c’est que le chauffeur est mort. Adossé à la voiture, le ventre ouvert et un fusil à pompe à la main, il a probablement lutté contre un ennemi qui m’échappe, avant de trépasser. Les mains attachées par des menottes policières, je plonge ma main dans la poche du macchabée. Je trouve bien les clefs, mais encore sonné, je l’ai fait tombé à ces pieds. Quel idiot. je me penche pour les ramasser et…

AAAAHHHHHH… Mais qu’est-ce donc ?! Le policier au corps refroidi vient de se réveiller et fait preuve d’une violence inouïe. Il me fonce dessus pour un raison inexplicable, comme si je venais de m’en prendre à lui. On dirait qu’il essaye de me dévorer, aguiché par ma chair et enivré par l’odeur de mon sang. Je n’ai pas d’autre choix que de saisir son fusil et de lui tirer une balle en plein corps. MAIS ?! Il marche encore, il se dirige vers moi ! 1, 2, 3 cartouches, rien n’y fait ! Il court maintenant vers moi, comme insensible à la douleur ! Ce n’est qu’au moment où j’ai réussi un tir foudroyant dans la tête que mon assaillant jeta l’éponge. Essoufflé, éreinté par cette montée d’adrénaline, voilà qu’une horde d’hommes fonce sur moi. une dizaine de mort-vivants, prêts à me gober. C’est à ce moment là que je décide de relever les yeux.

Je reviens donc à moi, dans la réalité vraie, et je vois qu’en à peine 15 minutes, j’ai vécu tout un tas d’émotions. De l’intrigue à la peur, en passant par le dégoût et la compassion. The Walking Dead commence bien, mais me relègue au statut de froussard. Non pas que le jeu fasse peur, mais parce qu’à chaque nouvelle scène, je découvre de nouvelles situations inconfortables.

Il est maintenant temps d’aller manger.

Faire à manger, enfin !

Remettre les yeux sur le TV et continuer

Apprendre à allumer cette putain de cheminée

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