[TOPTOF 50] Action/Infiltration N°2: Metal Gear Solid

Snaaaaaaaaaake (game over)

Chaque semaine, Totof vous dévoile un jeu de son TOP 5, classé par catégories.

Si vous avez bien suivi l’épisode précédent, vous savez donc que nous allons reparler de Solid Snake. Oui, mais de quelle aventure de l’agent de Fox Hound vais-je parler cette semaine? Hé bien, à tout seigneur, tout honneur, du premier épisode de la saga Solid, sorti sur PS One en 1999 sur nos terres. Il est à la fois facile et difficile de parler de ce jeu, quand on sait toutes les choses qui ont été écrites à son sujet. Je resterai donc sur mes impressions et mes souvenirs. Ce soft pourtant légendaire s’y est pris à deux fois pour me séduire. La première session fut une catastrophe; étant donné que j’étais complètement novice en termes de jeu d’infiltration, j’en étais ressorti frustré, m’attendant à plus d’action. Je ne comprenais pas le plaisir qu’on pouvait avoir avec ce principe de gameplay, qui consiste à se cacher et à éviter le combat. Par la suite, je l’avais acheté en occasion pour 60 francs dans le magasin Score Games dans lequel je travaillais pour l’été, convaincu par les dires d’un de mes collègues me le décrivant comme LE jeu d’action qu’il fallait faire. Lui laissant sa chance, le titre m’a finalement scotché et fait partie de mon panthéon. C’est le genre de soft qui contribue à faire du jeu vidéo une culture à part entière. Par les anecdotes qu’il permet de partager: la fréquence de Meryl sur la boite du CD, les soldats invisibles dans l’ascenseur, l’histoire d’amour entre Otacon et Sniper Wolf, le duel aux poings face au ninja, le combat contre Psycho Mantis, que je vous met en vidéo, qui reste pour moi le boss le plus emblématique de la série et qui l’a fait basculer dans le mythique (être obligé de changer sa manette de port, ça s’appelle une idée de génie pour moi). Par sa VF hilarante. Par ses personnages charismatiques. Par son ambiance. Par sa direction artistique, qui emprunte au cinéma d’action et dont la musique permet de s’immerger. Il y aurait encore tant à dire, tant à discuter; je me contenterai de terminer par un « Merci, Mr Kojima; mais ne partez pas, je n’ai pas fini de vous rendre hommage ! »

Le Serpent

3 réponses
  1. Yannou
    Yannou dit :

    Tout le monde critique la VF je l’adore moi cette bonne vieille VF : « Pas si vite Snake ce n’est pas fini,

    Liquidddddddddddddddddddd!!!!!!!!!!!!!! un titre qui ne m’a pas laissé de marbre et qui a continué à que je sois encore plus passionné par la saga UN MONSTRE!

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  2. Totof
    Totof dit :

    Je l’adore aussi! Mon « hilarante » n’est pas péjoratif, au contraire! Et puis, de manière générale, je trouve que c’est un plus d’avoir la même langue pour le texte et la voix, comme ça on écoute vraiment. Dans le 2 par exemple, on s’attardait plus sur le texte que sur la voix. Du coup, on souffrait d’un manque d’identification des personnages, à qui il leur manquait un truc.

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  3. Yannou
    Yannou dit :

    D’un côté j’aime aussi le doublage de Snake par David Hayter qui colle bien au personnage, il est dommage de pas avoir continué en Français comme le font certains grand titre tel que Uncharted ou Assassin’s Creed et d’autres. Emmanuel Bonami restera dans nos cœur avec ca voix rauque!!!

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