Le légendaire grand écart de Sam

Chaque mardi, Totof vous propose son classement personnel des jeux les plus marquant de l’histoire, par catégories.

La semaine dernière, je vous faisais l’éloge des boss dans les jeux vidéo. Et voilà qu’aujourd’hui, je vais vous parler d’un soft qui n’en comporte pas vraiment. Mais alors, pourquoi accorder une telle place à Splinter Cell dans mon panthéon? Surtout parce qu’il a ébranlé mes certitudes de fan absolu de Metal Gear Solid, en termes d’infiltration (pas d’action, cependant). Et ça, c’est fort. Son réalisme froid et absolu à trois lumières vertes dans le noir près, ainsi que son ambiance prenante avaient su me séduire. Sortant à l’époque d’un MGS2 pourtant grandiose, incarner Sam Fisher, et adopter son gameplay finalement plus riche et plus souple que celui de Snake, a été une fantastique expérience de simulation et de remise en question. Sam pouvait se planquer au-dessus des gardes, en grand écart sur les murs; les prendre par surprise et les forcer à collaborer; ou encore, se suspendre et faire de la tyrolienne. Au contraire de son successeur, Splinter Cell avait en outre su ponctuer ce parcours de l’ombre de quelques scènes intenses, à savoir fusillades et séquences de sniper bien tendues. Mais ne t’inquiète pas mon petit Snake, je ne t’oublie pas, tu as un meilleur sens du rythme et des copains plus sympathiques; on parlera de toi dans les semaines à venir. Ton papa avait dit à l’époque: « C’est une bonne chose que Splinter Cell soit sorti, ça m’évitera de faire Metal Gear Solid 3! » C’est dire l’impact qu’a eu le titre d’Ubisoft. Mais heureusement pour nous gamers, et sans faire offense à Splinter Cell pour conclure cet article, Kojima-san plaisantait…

Totof

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