Chaque mardi, Totof vous propose de découvrir un jeu de son top 50 personnel, classé par catégories. Un classement subjectif pour lancer le débat.

Les jeux vidéo, ce sont surtout des bonnes doses d’adrénaline et des boss d’anthologie… Voilà pourquoi Onimusha 2 m’a laissé tant d’excellents souvenirs. Manier le sabre du charismatique Jubei Yagyu pour pourfendre ces satanés démons a été un réel plaisir. Plaisir manette en main, plaisir des yeux avec cette magnifique harmonie combats en 3D-décors en 2D, plaisir des oreilles avec ces bruitages proches du kitsch lorsqu’on découpe du Oni… Je me souviens encore de la nuit où j’ai fini le jeu, à veiller jusqu’à six heures du matin, accroché à mon pad, privilégiant l’efficacité coup de pied-exécution dans les combats à cause de la fatigue grandissante. Mais avant tout, l’image qui me revient quand je pense à ce jeu est celle de ce boss à la classe folle: Gogandantess. Se proclamant à raison meilleur bretteur de la caste démon, il croise la route de Jubei à plusieurs reprises et lui en fait voir de toutes les couleurs. C’est bien simple, il est pratiquement intouchable lors des premières joutes, il faut juste survivre. Le battre enfin reste un plaisir de gamer indescriptible. Surtout quand cela fait suite à une cinématique dans laquelle il joue le chevalier servant et se montre fair-play. Respect monsieur et merci pour cet inoubliable duel à l’épée. J’adore ce genre de personnages ni trop lisses, ni trop méchants, un peu solitaires, sûrs d’eux, avec une auto-dérision qui leur colle à la peau (qui n’a pas reconnu Végéta dans cette description?). Matez donc cette vidéo si vous ne me croyez pas !

Le Serpent

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