Il m’a toujours fallu au moins deux tentatives pour que ça marche avec Zelda. Normal, les belles meufs, ça ne se pécho pas tout de suite (Mario en sait quelque chose). Coincé chez moi en ce mois de décembre 2008 par une grippe, je m’essaie à ce classique absolu de la Super Nintendo qu’est A Link To The Past. Un pote m’a prêté sa console, mais pour des circonstances que je ne m’explique toujours pas, ma première progression s’est effacée. Pris de rage, parce que ce jeu m’a tout de suite accroché, je me couvre bien et je descends la rue pour acquérir une cartouche GBA, que je m’empresse ensuite d’insérer dans ma Nintendo DS. Et là, la sauvegarde tient. Et l’aventure prend place, pleine de rencontres et de donjons mythiques, servie par une musique épique et inoubliable. Tous les codes de la série sont là: les accessoires, la progression, les quarts de coeur, le méchant Ganon, la quête épée et bouclier à la main. Je ne retiens pas forcément le scénario, mais bien l’exceptionnelle sensation d’aventure, ces décors variés et colorés, la bidimensionnalité de l’univers et cette envie d’avancer, encore et toujours. Du plaisir de jeu à l’état pur, avec de l’action et des énigmes. Et un sacré bon remède contre la grippe !

Le Serpent

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