Les surprises sont belles quand elles sont bonnes. Et Bayonetta est l’une et l’autre. Pardon. Mais je dois bien reconnaitre que jouer au dernier titre de Hideki Kamiya a été une incroyable claque sur les fesses. Arrivé au bout du bout de ma sale période de chômage, Bayonetta a été le brin de lumière vidéoludique que je cherchais depuis Bioshock, et à un degré moindre Batman Arkham Asylum. Plié en moins d’une semaine, et recommencé dans la foulée, la sorcière sait imposer sa griffe. Et pourtant, la première fois que j’ai vu son design, j’ai crié au scandale et au ridicule. C’est parce que je n’y avais rien compris et que je connaissais pas encore l’oeuvre beat’em all de son auteur. Avant de faire connaissance avec la belle, j’ai pratiqué Viewtiful Joe et ce fut un beau coup de coeur. Bayonetta, c’est une surenchère, un décalage et un second degré parfaitement assumés et j’adore ça. Elle est « salope, mais pas pute », et ça change tout. On peut tomber amoureux de Bayonetta, même si elle est vulgaire. Elle sait titiller le joueur mâle, aussi bien avec ses courbes, ses sucettes et sa tenue latex, qu’avec son gameplay incroyable permettant d’innombrables possibilités de combos grâce à un système très souple permettant d’esquiver les attaques et de retarder les enchainements. Si on y ajoute les références aux jeux Sega, l’humour cassant, l’accent british super sexy de la sorcière, des boss dantesques et si on oublie qu’ils sont recyclés, certains QTE impardonnables et quelques phases de shoot mal maitrisées, on tient là un jeu ultime dans le plaisir procuré. Tout est pensé dans ce but. Si vous en avez l’envie, il y a un « temps moderne » plus détaillé de ce très grand jeu, et pour le consulter cliquez ici.

Totof

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