La célèbre série Pokemon disait: « Attrappez-les tous! » Et bien chez nous autres gamers, on a souvent commencé par: « Eclatez-les tous! » En anglais et dans le jargon vidéoludique, c’est plutôt « Beat them all ». Foutre des tatanes aux bandits de petit et grand chemin, quel plaisir pur, simple et exquis. Il n’y a pas à dire, ça défoule bien. Pour ma part, j’ai commencé par les Double Dragon et Final Fight sur borne d’arcade. Le soft de Capcom, prévu dans un premier temps comme une suite de Street Fighter premier du nom, a marqué le genre du beat’em all avec des bases simples: un bouton pour les coups, un autre pour les sauts et une attaque spéciale en appuyant simultanément sur les deux. Jouable en duo et en profondeur, il permettait d’incarner trois personnages différents: Cody, Guy et Haggar. C’est avec ce dernier costaud que je m’éclatais le plus, avec de bonnes grosses pêches dans la tronche et des prises bien violentes pour les articulations. Défoncer les voyous à coups de tuyaux et de katanas était également jubilatoire. Guy sera un de mes personnages favoris dans Super Street Fighter IV. Le gameplay répondait au quart de tour et les graphismes étaient de toute beauté. Voilà un jeu que je n’ai jamais pu finir, mais qui a su me marquer de façon indélébile.

Totof

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  1. […] sont bien évidemment respectés, dans la grande tradition des légendaires aïeux Double Dragon et Final Fight, géant face auquel le titre de Sega AM7 -dont le portage 3DS a été confié au studio M2- […]

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