Paris a la Tour Eiffel. New-York a la Statue de la Liberté. Rome a le Colisée. Et le FPS a Half-Life, Deus Ex et BioShock. Pourquoi les deux premiers ne sont-ils pas cités dans ce Toptof 50? Peut-être parce que je n’ai pas encore eu le plaisir et l’honneur d’y jouer. Le titre de 2K Games est pour moi un monument du jeu vidéo. Une œuvre à part qui pose des questions importantes sur l’évolution de la société et de la science, qui marie magnifiquement narration et gameplay et qui sait installer une atmosphère à mi-chemin entre horreur et culture des années 50. Que dire également de l’introduction magistrale, avec cet inoubliable morceau de violon, à part vous renvoyer vers la chronique du Serpent? Dans mes souvenirs les plus marquants, je citerais toutes les fois où j’ai croisé un Big Daddy (un Protecteur), où je me suis retrouvé face à une situation de jeu dans laquelle il y avait plusieurs possibilités pour arriver à mes fins (de la plus brutale à coups de fusil à pompe, à la plus fine en détournant les systèmes d’alarmes ou les ennemis), et où je me suis surpris à reprendre mon souffle lors des phases de sauvegarde, preuve de la tension qui m’habitait tandis que je déambulais dans les rues et les bas-fonds de Rapture, ville-univers-personnage à elle toute seule. Andrew Ryan et Frank Fontaine restent des antagonistes parmi les plus inquiétants et torturés du jeu vidéo et les choix moraux qu’il nous impose font de BioShock une expérience unique et incontournable.

Totof

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