Vous ne l’avez peut-être pas encore vraiment ressenti, même si je l’avais précisé au tout début de cette chronique, mais je suis un gars qui a été élevé à la sauce SEGA. Loin de moi l’idée d’entrer dans des guerres de clochers ridicules et de dire que Nintendo, c’est bidon. Pour cela, je vous renvoie à la section « Aventure » pour vous rappeler le respect et l’admiration que je porte à Shigeru Miyamoto. Mais voilà, la plate-forme pour moi, c’était plutôt Sonic que Mario, bien que j’adorais le plombier moustachu. Toma et moi reviendrons plus tard et de façon plus approfondie sur le sujet, mais j’ai toujours trouvé la vitesse et la pêche de la mascotte de SEGA plus fun que la précision et les sauts flottants de celle de Nintendo. Jeme souviens également avoir été ébahi par la qualité graphique de la version Master System de Sonic premier du nom, qu’un pote de la cité avait apportée pour qu’on y joue chez moi. Parce que mine de rien, au niveau couleurs et graphismes, elle en avait dans le ventre la 8 bits de SEGA, bien plus à mon humble avis que la NES. Joie donc pour moi quand on m’a offert Sonic 2. Je ne sais pas combien de fois ai-je fini ce jeu, combien de fois ai-je refait certains niveaux juste pour décrocher les fameux diamants débloquant le dernier monde futuriste et carrément inoubliable. Sonic, c’est donc pour moi un souvenir d’enfance tout ce qu’il y a de plus doux et coloré.

Totof

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