Il fut un temps où l’animation était un critère systématiquement noté, scruté, important voire essentiel dans la presse spécialisée. A une époque où la 2D était un monarque absolu, la fluidité, certainement servie par l’optimisation du code sous-jacent, était un élément primordial du plaisir de jeu. Aujourd’hui, on en parle beaucoup moins, sauf quand le soft présente des défauts; on parle alors de « chute de frame rate ». A croire que l’avancée (que je ne saurais situer précisément dans le temps) a été tellement significative, et la qualité dans ce domaine si établie, que c’est une chose désormais acquise. Quand Flashback est sorti, ce fut une révolution. Les courses de Conrad étaient si détaillées, si réalistes qu’elles en étaient bluffantes. Un peu comme le Prince de Perse, il saute, s’agrippe au bord des plates-formes. Mais surtout, ce que je retiendrai de lui, ce sont ses pas, sa façon de dégainer et de tirer, l’élan qu’il prenait d’un écran à l’autre pour atteindre des endroits éloignés. Son histoire, dans laquelle on retrouve un goût de Total Recall, l’amènera à visiter des lieux bien connotés SF et space opera, des planètes-jungles ou des sites urbains futuristes. J’ai vécu un grand moment avec ce scénario très prenant et ce gameplay si novateur.

Totof

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