On reste en Ivalice, si vous le voulez bien. Le monde imaginé par Yasumi Matsuno me plait vachement beaucoup, comme dirait un Inconnu. Si je n’ai pas eu la chance de pratiquer au moment de sa sortie ou d’apprécier plus tard comme il se doit Final Fantasy Tactics, j’avais claqué trois cent balles de l’époque pour me procurer Vagrant Story. Je vous parlais de système de combat la semaine dernière, alors que dire de celui-ci! En semi-temps réel, avec un arrêt sur images dévoilant une sphère représentant la portée de l’arme d’Ashley, un détail sur les différentes zones corporelles de l’ennemi, et surtout un système de forges étourdissant par sa profondeur, les joutes de Vagrant Story sont un modèle du genre. Si l’on y ajoute le timing nécessaire pour enchainer ou absorber certaines attaques, on n’est pas loin de la perfection. C’est d’ailleurs le seul moyen que j’avais trouvé pour battre l’impressionnant boss final et survivre à sa terrible grosse attaque qui me faisait plus de dégâts que mon maximum de HP. Mémorable, tout comme nombre d’autres ennemis, notamment les dragons du dernier donjon. Et pour le coup, côté scénario, on est bien servi car entre toutes ces luttes de pouvoir, ces conspirations, cette histoire de secte maudite, ces personnages charismatiques, on en prend plein la tronche. A cela, on peut ajouter une grosse replay-value car certaines zones ne sont déblocables qu’une fois le jeu fini. Bon allez j’arrête, on dirait un test. Je dirais juste que Vagrant Story est un jeu qui a la classe. Non, Mr George Abitbol, je ne confonds pas avec la coquetterie.

Totof

0 réponses

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *