Plus que trois catégories dans cette chronique, et non des moindres. Le RPG, voilà encore une chose du jeu vidéo que j’ai découverte sur le tard. Après tout, la précocité, la taille des bourses, l’art n’en a cure. Surtout quand on sait que c’est avec le tant décrié Final Fantasy VIII que j’ai débuté ma carrière de rôleur. Contrairement à beaucoup, j’ai donc une tendresse toute particulière pour ce titre, même s’il ne respectait pas beaucoup de codes de la série. Le plus geek de mes potes avait autrefois une devise: « Les Final Fantasy que tu préfères, ce sont forcément le premier et le dernier auxquels tu as joué. » Et je dois bien avouer que ce dogme s’est révélé vrai pour moi jusqu’à l’arrivée de l’épisode XIII. Ses couloirs et ses personnages androgynes et adolescents m’ont tué, malgré le couple Fang-Vanille (je suis un hétéro qui assume parfaitement ses fantasmes lesbiens), Lightning et un système de combat plutôt sympathique. C’est d’ailleurs et avant tout ce dernier aspect qui me fait citer FFXII comme l’un de mes RPG préférés. Ces joutes à base de commandes prédéfinies (gambits), à la manière d’une syntaxe « if else » d’un algorithme, je trouve ça prodigieux. Armé de mon guide officiel, j’ai arpenté Ivalice, faisant en sorte d’avoir mes six personnages au top de leur forme et de leurs compétences, de combattre et vaincre tous les monstres (l’affrontement face à Yiazmat reste le plus épique et le plus long de mon histoire de gamer), de remplir les quêtes annexes, etc. Un RPG, c’est entre autres une durée de vie, un univers, un système de combat : FF XII est un must dans ces domaines. Et les fesses de Ashe aussi, tiens.

Totof

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