Renegade_02

On va reparler de pains, si vous le voulez bien. Pas ceux qu’on achète pour le petit déjeuner, mais ceux qu’évoque Didier Bourdon dans Jésus II, le retour. Il y en a beaucoup dans Renegade, un titre clef de l’histoire du beat’em all parce qu’il est le premier à offrir une progression servie par un système de contrôle à quatre directions. Ce n’est pas tout, il est possible d’exécuter des combos et un gameplay basé sur coups de pied, poing et saut. Renegade est le père spirituel de Double Dragon, et ça se voit également dans ses décors urbains d’une diversité et d’une générosité dans ses couleurs épatantes pour l’époque. Bien sûr, il faut encore sauver une petite amie kidnappée par un vilain méchant. Mais jusqu’où s’arrêteront-ils?

4 réponses
  1. Toma Überwenig
    Toma Überwenig dit :

    Tu as oublié de parler de la musique ultra groovy de la bête!
    Le créateur de Double Dragon, maître Kishimoto, s’est inspiré de ses expériences de lycéen pour créer ce jeu, ses bastons contre des furyos qui le savataient à plusieurs contre un…etc.
    D’ailleurs, par la magie de MAME (non, je n’ai pas d’action chez eux, promis!!), on peut avoir accès à la « vraie » version de Renegade, à savoir Kunio Kun, avant que les sprites des furyos ne soient transformés en loubards american style!

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  2. Toma Überwenig
    Toma Überwenig dit :

    Je dispense les informations durement glanées au profit de ceux qui auraient eu la flemme de lire mon pâté, nuance ;-). (tu remarqueras, je ne mentionne mon p’ti texte nulle part^^, en toute humilité…)

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