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En 1996, jaillissaient des chiens en brisant au passage des vitres, et l’horreur dans le jeu vidéo ne fut plus jamais la même. Plus de 40 millions d’exemplaires écoulés pour de multiples adaptations et de nombreuses suites et dérivés d’une série qui a malheureusement perdu de son essence ces dernières années. L’élément principal, la tension née de la peur, est la clef du succès de l’épisode pionnier imaginé par Shinji Mikami. Nous ne nous y étions pas trompés avec notre semaine spéciale consacrée à cette série: après Alone in the Dark, et dans un registre différent de Silent Hill, Resident Evil est un tout simplement un mythe du survival horror, entre ville de Raccoon City paisible en apparence et d’autant plus effrayante, et cette société Umbrella capable des plus grandes atrocités.

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