En cette fin 2012, l’humanité craint les prédictions mayas qui voient le monde s’effondrer dans quelques jours. Il y a treize piges, on redoutait aussi autre chose: le fameux bug de l’an 2000. Et pourtant, ce millésime ne nous a pas tués. Enfin, ce n’est pas ce que disent certains personnages de jeu vidéo qui ont croisé la route d’un gars chauve en costard-cravate. L’infiltration, qui vient de prendre un essor certain grâce à Tenchu et Metal Gear Solid en 1998, connait avec Hitman la plus belle expression de « tuer sans se faire voir ». Surtout, le titre d’Eidos Interactive propose, peut-être plus que ses ainés, un nombre important de façons possibles de remplir chacun des contrats de l’agent 47. A tel point qu’on a l’impression d’être dans des mondes ouverts que l’on peut appréhender de la façon que l’on souhaite, avec les outils de notre choix. L’étude de chaque niveau doit être minutieuse si l’on veut passer tel un fantôme, même si le soft permet de la jouer complètement bourrin. Mais si on voulait tout éclater sur son passage avec des flingues dans chaque main, valait mieux attendre Max Payne qui sortira un an plus tard, en 2001. Personnellement, je n’ai fait que le second épisode de la série Hitman, mais j’avais mis un point d’honneur à remplir toutes les missions en assassin silencieux. Aidé d’une solution, je recommençais encore et toujours les niveaux jusqu’à ce que je parvienne à tuer ma cible sans m’être fait voir une seule fois. Et quel pied ce fut de jouer avec une telle tension, une telle peur de se faire attraper. Maintenant que je l’écris, j’aimerais m’y remettre, tiens.

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